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A bientôt pour de l'actu du cinéma du réel!
TCHOK EN DOC
"Parceque chacun doit pouvoir être acteur de sa
vie"
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Atelier interrégional CARAIBE du GREC en Martinique en Février 2011
Formation professionelle
GREC: Groupe de Recherches et d’Essais
Cinématographiques créé en 1969 par Pierre Braunberger, Anatole Dauman et quelques producteurs et cinéastes éclairés, pour développer la création de premiers films de courts-métrages, et révéler
de nouveaux talents...
Dépôt des candidatures : jusqu’au 15 décembre 2010
Présupposé pédagogique :
« Au regard de la création, il n’existe pas de recettes toutes faites pour écrire un scénario. Aussi, nous ne renverrons pas à la lecture de ces manuels réputés, certes utiles pour leurs conseils de bon sens, mais qui ne peuvent faire autrement que taire l’essentiel, à savoir le processus d’invention d’un récit, quelle qu’en soit la forme. »
Les participants travailleront pendant toute la durée du séjour sur le projet qu’ils ont présenté.
La formation comprend 120 heures : ∗ 35 heures d’atelier d’écriture collectif. ∗ 14 heures de consultation individuelle par un scénariste. ∗ 35 heures d’analyse de film. ∗ 28 heures d’intervention sur le projet de techniciens, réalisateur, monteur, ingénieur du son, producteur.
Et des heures de travail individuel dirigé.
Des projections de films suivies d’analyse et de critique. Des rencontres avec des représentants des organismes de cinéma, des diffuseurs, des distributeurs....
Les Ateliers sont résidentiels. Ils durent une quinzaine de jours sans interruption.
Infos et Contact
Tchok en
doc
Notre Cinéma Documentaire
L'association Tchok en doc a
été créée en Février 2008. Basée en Martinique elle revendique le cinéma documentaire, son pouvoir de connaissance, de révélateur, de regards sur la réalité pragmatique, économique, sociale
mais aussi sur notre poésie intérieure.
L'association s'intéresse au documentaire de création qui intègre la fiction et toutes autres formes de
création visuelles pouvant servir un discours.
Ce blog présente ce qui motive l'association: cinéma ethnographique des transes contemporaines,
antillais tourné vers l'universel, habité d'une multidisciplinarité (poétique,
scientifique, sociale, écologique).
C'est un cinéma direct et des
photographie du sens que nous recherchons.
"La forme c'est le fond ramené à la surface" V. Hugo
Kon si sa té monde du documentaire an nou, international et caribéen
Ce blog afin que vous connaissiez ce qui nous passionne
Pou nou pé gadé nou zié dan zié; Pour pouvoir nous regarder les yeux dans les yeux
ACTIONS de
Tchok en doc
L'association compte 5 membre actifs ; dont 2 semi professionnels.
L'association Tchok en doc se veut un
lieu de pratique et de diffusion audiovisuelle privilégiant le cinéma documentaire et le cinéma documentaire de création. Elle travaille et interroge les
liens qui se tissent au sein de la Martinique entre les réalités sociales et culturelles qui la fondent et leurs représentations visuelles et sonores.
Le documentaire envisage une pratique impliquant les participants dans une démarche de regard de soi et des autres.
Ce questionnement est développé dans deux directions :
1) Logique de création : Ateliers ou documentaires produits
* Ateliers de création, ou d'initiation audiovisuelle adaptés à différents contextes : milieu carcéral ou scolaire, monde du travail …
En un ou deux jours, 3 équipes de 3 sur un même sujet: Recherche documentaire
sur le sujet, écriture, repérage, prise de vue et de son, montage, diffusion , discussion critique entre les participants et l'éventuel parrain professionel
Travail visant avant tout la pratique l'expérimentation, l'approche ludique, et éventuellement des diffusions DVD, télé et festival.
* Documentaires produits, projets professionels: Ecriture, prise de contact
avec résidence d'écriture, producteur, sponsors et institutions.
Travail visant des diffusions DVD, télé et festival.
* Diffusion de l’univers du cinéma documentaire de Tchok en doc via ce blog qui présente nos influences, l’actualité du monde documentaire.
Nous visons une position de relais entre les créateurs et leurs réalisations,
pouvant accompagner vers subventions, structures, résidences d'écriture...
2) La diffusion: un réseau local et national
* Des projections gratuites de films documentaires, de fiction et vidéo expérimentales pour les membres de l’association ou participants ponctuels au processus de pratique et de réflexion
* Mois de Novembre / Participation à l' Organisation du « Mois du film documentaire »
* Diffusion télévisée de productions
* Diffusion des productions en festivals
Ces différentes actions visent un public mixte. Elles sont destinées à l'ensemble du public martiniquais.
Elle s’ancrera dans le réseau urbain à travers le développement de relais et de partenariats avec des institutions ou associations culturelles, d'habitants, les écoles, collèges ou le secteur péri-scolaire, au niveau du quartier, de la ville. L’espace martiniquais sera par ailleurs étudié et parcouru grâce au développement de thématiques de tournage.
La cohérence entre ces différentes activités existe : Les fonctions de diffusion, celles de création et de formation, ont tout à gagner à coexister. Ce lien entre le regard et la pratique "administrative" est favorable à l'esprit de recherche et à la réflexion que nous tentons de mener sur l'image et sur ses fonctions artistiques, culturelles, et sociales.
CONTACTS
Mèl de TCHOK EN DOC doteatop@yahoo.fr
Morgane
JEANFRANCOIS présidente de l'association
0696 74 55 56
Un document réalisé à l'occasion des mobilisations en Martinique de février 2009.
Revendication pour une amélioration de la vie dans les métiers du cinéma
« Le droit de vivre et de travailler en Martinique pour les intermittents du spectacle du cinéma est un droit légitime. Il passe par la préservation et la professionnalisation de leur savoir faire»
L’état des lieux
- Insuffisance des productions cinématographiques locales, notamment dans la fiction.
- Inadéquation de la loi sur le statut des intermittents du spectacle aux réalités locales. Il est impossible à la grande majorité des intermittents d’accomplir les heures nécessaires pour maintenir leur statut.
- Productions cinématographiques bénéficiant aux intermittents venus de France hexagonale car recrutés prioritairement par les productions hexagonales bénéficiant parallèlement du concours financier des collectivités locales.
- Désolation des intermittents du cinéma Martiniquais obligés sans cesse de s’expatrier ou de changer de métiers.
- Perte du savoir faire local avec comme corolaire le non renouvellement des corps de métiers et la non transmission des savoirs faire.
- Désolation des réalisateurs martiniquais qui ne trouvent les financements suffisants et les techniciens, faute de pouvoir payer des salaires convenables pour participer à leurs projets, notamment dans le court métrage.
- Mort de la création cinématographique Martiniquaise programmée par cet état de fait.
- Grande demande du public martiniquais de « se voir » au cinéma et (ou) à la télévision (grand paradoxe de la situation)
Les revendications
« Nous demandons des actes forts pour soutenir la professionnalisation du cinéma Martiniquais. Notamment à travers la fiction et le documentaire qui sont des domaines constructeurs de notre culture et de notre identité»
I L’engagement des institutions politiques au soutien de la production cinématographique :
1/ La définition d’une politique chiffrée par les collectivités territoriales et notamment de la Région Martinique en soutient à la production cinématographique en long métrage et en court métrage.
2/ La mise en place d’un comité de lecture pour la sélection des œuvres cinématographiques. Ce comité doit être constitué de spécialistes du cinéma (producteurs, scénaristes, réalisateurs, comédiens, diffuseurs) qui donnent un avis motivé aux décideurs politiques.
Son intérêt est d’une part, de permettre aux décideurs d’avoir une lecture technique et spécialisée. A titre d’exemple :
-Les problèmes de forme de l’œuvre (écriture)
-Sa compatibilité cinématographique (écriture filmique)
-L’analyse des choix techniques de tournage choisis par l’auteur.
-L’analyse financière
3/ La signature de la convention avec le CNC pour le soutien à la production cinématographique Régionale (1/3 – 2/3) La Martinique est la seule Région de France à avoir refusé de signer cette convention. C’est une perte sèche pour les productions.
4/ L’obligation conventionnelle faite aux sociétés de production de recruter en priorité les techniciens Martiniquais (70% minimum) en chef de postes ou en second en cas de carence compétence, afin de transmettre les savoirs faires et de faire évoluer la profession.
II Un statut spécifique pour les intermittents du spectacle Martiniquais dans le secteur du cinéma
L’obligation faite par la loi de justifier des 507 heures ne peut être appliquée en Martinique. Le contexte structurel de la production de ce secteur
ne permet pas de répondre aux exigences de la loi.
La mise en place de formations de rattrapage et de formation continues pour les intermittents.
La création d’un département cinéma (Réalisation et production) au sein de l’IRAV.
III Dispositifs spécifiques pour une amélioration immédiate de la situation des gens et des métiers du cinéma
Nous proposons que trois films courts-métrages (format 35mm) deux films documentaires et un film long métrage soient entièrement financés par les collectivités et ceci chaque année afin de permettre aux techniciens, aux comédiens et aux sociétés de production locales de participer à cette création culturelle tout en leur permettant d’accumuler des heures de travail exigées par la législation. Du même coup permettre aux réalisateurs Martiniquais de travailler dans les conditions normales et de s’épanouir dans la création et la recherche cinématographique.
Nous exposons les chiffres suivants
I/ Un film court-métrage de fiction (35mm) de 20 minutes environs représente :
(La fiction est le plus gros pourvoyeur d’emploi par film du secteur)
- 1 budget de l’ordre de 150 000 € pour un tournage en 35 mm.
- Environ 20 techniciens de plateau et 5 techniciens de post production.
- Entre 5 et 10 comédiens.
- 120 h de travail pour 10 jours de tournage.
- 160 h de post production.
II/ Un film documentaire de 55 minutes (vidéo) représente :
- 1 budget de l’ordre de 60 000 € pour un tournage en support vidéo
- Environ 7 techniciens de plateau et 5 de post production
- 120 h de travail pour 15 jours de tournage.
- 160 h de post production.
III/ Un film long métrage
- 1 budget de l’ordre de 3 millions d’euros
- Environ 40 techniciens de plateau et 5 de post production
- 360 h de travail pour 1 mois et demi de tournage.
- 580 h de post production.
COUT TOTAL de l’opération : 3. 570. 000 €
Cette démarche permet à la collectivité d’apporter 2 190 heures en soutien à la professionnalisation de ce secteur. Sachant qu’un intermittent doit effectuer 507 h en dix mois pour conserver son statut et ses droits. Ce dispositif, permettra à nombre d’entre eux de faire une grande partie de leurs heures.
Ce système permet aussi à la collectivité Régionale de soutenir fortement les créateurs de ce secteur et de répondre au souhait de la population martiniquaise « d’avoir des images d’elle et de son pays ».
Bien entendu cette proposition particulière ne contredit en rien les soutiens couramment apportés par la région pour les courts-métrages dans leur ensemble. Il s’agit d’un dispositif spécifique et qui doit, bien entendu, être précisé sur la forme comme sur le fond. Dans ce sens nous proposons :
- Une labellisation régionale particulière pour les œuvres ayant fait l’objet de ce soutien.
- Un encadrement spécifique pour choisir les œuvres (qualitatif, identitaire de l’œuvre, etc.)
- Un suivi qualitatif et quantitatif des retombées économiques, sociales et artistiques pour ces productions soutenues.
Pour le collectif des artistes et de la culture/cinéma
Olivier Baudot Montézume
Réalisateur
Pdt de l’association Créole en Court
- L'écriture se poursuit au sein de l'asso; chacun se positionne en porteur de projet; les membres
participent aux ateliers interrégionaux: "Réécriture et préparation à la réalisation" Avril 2009 GREC et Cé nou menm en Guadeloupe, atelier Varan Guadeloupe Novembre 2010 .
L'écriture se poursuit; recherche de budget, contacts de producteurs et projections scandent ces
réflexions.
- La participation à l' organisation du "Mois du film documentaire" Martinique depuis Novembre
2008, puis 2009 et 2010 au sein du campus de Schoelcher et au sein de l'Atrium a permis d'approcher la thématique "diffusion".L'on cherche à resensibiliser les acteurs culturels à cet événement.
- Des journées de réalisation sont en préparation pour mi 2011
- Vous voulez vous investir, contactez nous 06 96 74 55 56 doteatop@yahoo.fr
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