Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 19:11
Saudade do Futuro
de Marie Clémence et César Paes
94 minutes - ©2000

Un film pour découvrir São Paulo et ses poètes de rues, immigrés du Nordeste brésilien, qui n’ont rien à envier aux rappeurs des métropoles occidentales.
 
Des hauteurs vertigineuses des gratte-ciel en construction aux profondeurs du métro, de manifestation politique en bal populaire, qu'ils soient journaliste, maire ou chauffeur de taxi, les migrants Nordestins nous font pénétrer dans "leur" São Paulo, une des plus grandes villes du monde, avec ses 16 millions d’habitants.

Ils sont venus vivre à São Paulo, dans le sud du pays, pour fuir la sécheresse du Nordeste ou chercher fortune. Ou tout simplement travailler parce que "le sud merveilleux" concentre la plus grande activité économique et industrielle du Brésil.

S’accompagnant à la guitare ou au tambourin, les repentistas nordestins, véritables chroniqueurs du quotidien, improvisent des rimes et des vers chantés qui s’inspirent de la réalité immédiate qui entoure leurs auditeurs.

Saudade do Futuro emprunte les yeux des Nordestins pour regarder São Paulo, et leurs voix pour chanter la ville !

Le site officiel du film : www.saudadedofuturo.com

SOURCE:LATERIT PRODUCTION
http://laterit.fr/index.php?page=fichetech&lg=fr&num_film=3

Du cinéma direct au fil de la capitale
Publié dans : DOC FAVORIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 19:07

Outre-mer Outre-tombe par Gilles Elie-Dit-Cosaque

 

Écrit par Gilles Elie-Dit-Cosaque 05-09-2007

Outre-mer Outre-tombe est un film documentaire de Gilles Elie-Dit-Cosaque (52') réalisé en 2005 et 2006. A travers un aspect de la vie quotidienne, la mort et en particulier le rite des funérailles, Outre-mer Outre-tombe rend compte des Antilles d'aujourd'hui, de leur évolution et de la transmission des savoirs entre générations avec un œil neuf, un peu de légèreté et d'humour même s'il s'agit d'un sujet grave. Le ton et le style d'Outre-mer Outre-tombe colle, à la manière dont la mort est vécue aux Antilles… Un mélange, de sérieux, de mystique, de choses plus triviales et de la couleur. L'organisation du film est linéaire comme une procession… Récit de la conception de ce documentaire par Gilles Elie-Dit-Cosaque.


Extraits d'Outre-mer Outre-tombe de Gilles Elie-Dit-Cosaque
proposé par Gens de la Caraibe




Le point de départ d'Outre-Mer Outre-tombe découle quasiment d'un de mes premiers souvenirs en liaison avec la mort.

    Je devais avoir 7 ou 8 ans, en vacances aux Antilles.
Le parent d'une tante par alliance venait de décéder. C'était une affaire de grands… Sans leurs enfants, mes parents se rendaient à la veillée précédant l'enterrement. Ils nous montrèrent juste la maison où cela se passait. Je me souviens d'un lieu illuminé et, je crois bien d'une ambiance joyeuse…
Cela m'avait choqué moi, qui ayant eu une enfance "métropolitaine", étais déjà pétri du rapport à la mort "occidental".
La mort, un enterrement se devait être un moment de tristesse, de recueillement, de non-couleur…

    J'ai accumulé par la suite nombre de souvenirs autour de cet événement qui, continuant à être en contradiction avec l'image de la mort que je m'étais faite, m'ont montré toute la place que celle-ci, du moins le cérémonial autour de celle-ci, avait aux Antilles.
Là-bas, mes séjours étaient quotidiennement ponctués par un arrêt de vie. Autour de 13h, ma grand-mère exigeait un silence religieux pour écouter les avis d'obsèques à la radio… Cette litanie de noms et de surnoms… Ces phrases rituelles, "familles, amis et alliés…"

Ces défilés d'élégances, derrière le corbillard…

Cet oncle, taxi le matin, croquemort l'après-midi… qui, au milieu d'un enterrement, nous klaxonnait joyeusement.
Ces cimetières carrelés comme des salles de bains… noir, blanc, bleu, rose…
Ce cimetière jouxtant une plage ou les touristes viennent se baigner.

Cette frénésie, de dorures, de fleurs artificielles, de nettoyage, au moment de la Toussaint.

C'est l'attitude devant la mort, la création des rites funéraires qui selon nombres de paléontologues a réellement marqué l'entrée de l'animal "homme" dans l'humanité. Ces rites et leur évolution ont de tout temps été extrêmement révélateurs des sociétés, de leur histoire, de leur culture.

Aux Antilles la mort s'inscrit un peu plus qu'en métropole dans le processus de la vie. Cet événement y est vécu d'une manière un peu moins compassée et cachée. Les traditions d'accompagnements du défunt, multiples messes et veillées, y ont encore une forte importance. Elles sont un des maillons forts unissant le tissu social.
 

Hormis la plus proche famille, on peut considérer que pour la moitié des personnes qui y assistent il ne s'agit pas seulement de témoigner de son soutien à la famille mais aussi de marquer sa propre place dans cette microsociété. Il est question de bienséance, de convenance, de standing, même si le lien avec le défunt est on ne peut plus ténu… (Le cousin par alliance d'un collègue de bureau ?).
Se rendre à la veillée, à l'enterrement, est à la limite de l'obligation sociale.

    À la veillée, l'ambiance n'est pas qu'au recueillement. Il y a bien sûr des "professionnels" ("professionnelles" est plus juste) de la prière et des chants religieux, mais aussi des conteurs pour animer (à l'extérieur) la soirée. Des jeux étaient même parfois organisés.
Une veillée c'est également une réception qui se doit d'être à la hauteur du mort.

Sur ces rites empreints d'un catholicisme traditionnel viennent se greffer traditions et un bon nombre de superstitions.
Ces trois éléments se mélangent, parfois se télescopent, pour aboutir à des résultats qui, pour peu qu'on prenne du recul, peuvent aussi prêter à sourire.
Veillées, enterrements etc, obéissent à des codes, des lois non écrites que l'on se doit de respecter.
Comme par exemple :
- Nul ne doit nettoyer la maison avant que le défunt ne l'ait quitté.
- On doit récupérer la cire des bougies qui ont veillé sur le défunt, ces mêmes bougies qui n'ont pas été manipulées par n'importe qui.
- Tous les miroirs doivent être recouvert d'un drap blanc, etc.…

Toutes ces traditions disparaissent, effacées devant le pragmatisme de la vie d'aujourd'hui aux Antilles. Les liens entre familles, voisins se distendent. Les veillées ne se font plus guère chez les défunts mais à la morgue. Non seulement parce qu'il y a une chambre froide, ce qui laisse plus de temps aux familles dispersées en métropole ou ailleurs de rendre hommage au défunt, mais aussi parce que cela demande moins de travail et d'implication. Là où les veillées pouvaient durer toute la nuit, elles sont maintenant calibrées de 18h à 22h. De plus, on assiste au développement de nouveaux rites, comme la crémation.
 

SOURCE: http://www.gensdelacaraibe.org/

Publié dans : DOCUMENTAIRES ANTILLAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 16:42

  
Le prochain Tour d’Europe du Doc aura lieu en 2008 aux Pays-Bas. 

 

Proposé par Addoc, Un tour d’Europe du doc réunit les associations européennes de documentaristes pour interroger la création documentaire et son économie. La manifestation s’articule autour de projections de documentaires européens, de tables rondes et de rencontres avec les cinéastes. Pays participants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, Slovaquie, Suisse, République Tchèque et Turquie.
accès au site http://www.tourdeurope.net

 

COMMUNIQUE

Paris, le 12 décembre 2007

Le film documentaire européen de création est en danger !

Du 4 au 8 décembre 2007 Un Tour d’Europe du doc a réuni 14 associations européennes de professionnels de la création documentaire. Pendant ces quatre jours, discussions, tables rondes et projections d’oeuvres venues des pays représentés ont permis de discuter de l’état et de l’avenir du cinéma documentaire en Europe. Cette initiative de l’association française Addoc, première du genre, a reçu le soutien de nombreux partenaires européens.

Le cinéma documentaire est l’instrument indispensable de la mémoire collective. Fenêtre ouverte sur le monde, il contribue à penser l’altérité, la diversité et favorise le dialogue entre les cultures. Malheureusement, ses modes de production et de diffusion ne lui permettent pas de toucher un large public. Alors même que le monde est de plus en plus complexe à appréhender, la représentation médiatique qu’on en donne est de plus en plus simpliste, car de plus en plus formatée. Aujourd’hui, on tend à nous imposer que tout soit compréhensible immédiatement et par tous. Certaines questions nécessitent pourtant des développements riches et nuancés. Les approches artistiques doivent être diverses et la forme journalistique ne doit pas être la seule manière de rendre compte du réel.

Il ressort clairement de ces quatre journées de débats que, si les conditions de production varient largement d’un pays à l’autre, nos problèmes et nos buts sont communs. En dépit d’une extraordinaire créativité sur la scène internationale - qui se révèle lors des festivals, sur certains écrans de cinéma et sur de trop rares chaînes de télévision - le film documentaire de création en tant que genre doit faire face à une baisse significative de ses budgets et de son financement.

Nous en sommes arrivés à une situation précaire tant pour le film documentaire que pour ceux qui le font. Les menaces qui pèsent sur cette forme capitale de notre cinématographie ont conduit les associations présentes à définir plusieurs axes d’action. Les pays représentés au sein du Tour d’Europe du doc s’emploieront à :

- renforcer leurs efforts sur le plan national pour provoquer une véritable prise de conscience de l’importance du documentaire de création ;
- cooTrdonner le travail de lobbying afin de faire pression au niveau européen pour améliorer le financement de la production et de la distribution du documentaire de création;
- oeuvrer à renforcer et protéger les droits des auteurs de documentaires de création, et à s’assurer qu’ils tirent le profit qui leur revient de l’utilisation de leurs œuvres;
- travailler ensemble sur le plan international afin de trouver les solutions adaptées aux défis de la révolution digitale;
- explorer les possibilités qu’offrent les canaux alternatifs de distribution;

Convaincues de l'utilité d'un rapprochement européen, les 14 associations présentes ont décidé de poursuivre et de développer leur collaboration afin d’atteindre ensemble les buts qu’elles ont définis.
Pays associés à la première édition d' Un tour d'Europe du doc : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, République tchèque, Slovaquie, Suisse et Turquie.
Publié dans : ACTUALITES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 16:39
Addoc : Association des cinéastes documentaristes

Fondée en 1992, Addoc est un espace de rencontre et de réflexion qui réunit des cinéastes, des techniciens et toutes personnes engagées dans la création documentaire.
L’association prend position dans les débats questionnant la définition de l’œuvre, le soutien à la création indépendante et à sa diffusion. Addoc défend particulièrement l’idée que le cinéaste est à l’initiative de l’œuvre. Lier questions pratiques, engagements esthétiques et politiques représente pour nous un prolongement et un enrichissement de notre métier de cinéaste.

http://www.addoc.net
Publié dans : LIENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 16:35
http://documentaires.ouvaton.org/

ambitions du site:

Collecter de l'information à destination des hommes et des femmes qui conçoivent, réalisent, fabriquent, produisent ou regardent du documentaire.
Devenir avec la participation de tous un espace d'échanges d'idées de services et de réflexion sur nos pratiques

Publié dans : LIENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 15:26

Module de formation sur l’écriture de scénarios documentaires disponible en ligne

12-04-2007 (Paris)
Module de formation sur l’écriture de scénarios documentaires disponible en ligne
Exercice de tournage en Bolivie dans le cadre d’un projet de l’UNESCO
© UNESCO
En partenariat avec l’organisme indien Public Service Broadcasting Trust (PSBT), l’UNESCO vient de publier un module de formation en anglais intitulé “How to write a documentary script”, destiné à fournir aux futurs créateurs de contenu des connaissances de base sur l’écriture de scénarios documentaires.
Cet outil d’autoformation préparé par Trisha Das analyse les deux étapes de l’écriture de documentaires : le scénario de tournage et le montage. Il donne aux réalisateurs en herbe des bases indispensables et des conseils utiles.

Un scénario bien écrit est un instrument qui permet au réalisateur de faire naître l’émotion et la prise de conscience chez le spectateur. Le scénario est par conséquent un élément essentiel dans le processus de création du film, mais c’est aussi dans de nombreux cas l’élément le plus sous-estimé dans la réalisation de documentaires.

En publiant cette collection de modules de formation, l’UNESCO et son partenaire indien PSBT veulent soutenir les processus de communication locale via la démocratisation de la création de contenu, en fournissant des ressources d’autoformation d’un abord facile et qui peuvent être diffusées à peu de frais auprès des futurs créateurs de contenu.

Vous pouvez consulter la version en ligne de la monographie
http://portal.unesco.org/ci/fr/files/24367/11757852251documentary_script.pdf/documentary_script.pdf
Publié dans : Y REFLECHIR
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 19:23
Publié dans : LIENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 19:00
NOVEMBRE 2008

Le Mois du film documentaire reviendra en novembre 2008 pour la 9 ème édition.
Et une nouvelle fois sur nos deux îles.

"Caribbean an yé ! Nous autres caribéens", tel était le thème retenu pour l'année 2007 en Guadeloupe.

Tchok en doc se mobilise et multiplie les contacts pour créer l'événement.

De nombreuses projections, rencontres, sont prévues tout au long de ce
mois.
Consultez aussi le programme sur le site 
www.moisdudoc.com


Mairies, diffuseurs, associations, associez vous à ce mois de découverte du film documentaire.
Contactez nous pour vous associer à cette action
doteatop@yahoo.fr


Bon mois de novembre, bon mois du doc.

Par TCHOK EN DOC - Publié dans : LE MOIS DU FILM DU DOC MARTINIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

ACTUALITES

    -  L'écriture se poursuit au sein de l'asso; chacun se positionne en porteur de projet; les membres participent  aux ateliers interrégionaux: "Réécriture et préparation à la réalisation" Avril 2009 GREC et Cé nou menm en Guadeloupe, atelier Varan Guadeloupe Novembre 2010 . L'écriture se poursuit; recherche de budget, contacts de producteurs et projections scandent ces réflexions.
     -  La participation à l' organisation du "Mois du film documentaire" Martinique depuis Novembre 2008, puis 2009 et 2010 au sein du campus de Schoelcher et au sein de l'Atrium a permis d'approcher la thématique "diffusion".L'on cherche à resensibiliser les acteurs culturels à cet événement.
   -  Des journées de réalisation sont en préparation pour mi 2011

   -  Vous voulez vous investir,  contactez nous 06 96 74 55 56 
doteatop@yahoo.fr

Présentation

  • : ASSOCIATION TCHOK EN DOC
  • ASSOCIATION TCHOK EN DOC
  • : Le cinéma documentaire de création: en voir, y réfléchir, en faire par l'association Tchok en Doc basée en Martinique, île de la Caraïbe.

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés